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CHIFFRE DE LA SEMAINE

LE COMPOST

Une des manières les plus simples pour réduire ses poubelles c’est de ne plus y jeter ses déchets organiques. En effet, ils représentent 30 à 40 % de nos déchets ménagers (c’est environ 120 kg par an et par habitant) ! Et si on les rendait plutôt à la terre ?

Le compostage, c’est donc cela : rendre à la Terre et éviter que ces déchets soient donc brulés inutilement (ce qui libère du C02). Cela crée un cycle vertueux sans gaspillage puisque vous pouvez ensuite utiliser votre compost pour faire pousser vos plantes et légumes. Cela entraine également une diminution du traitement des déchets pour votre commune. Que des bénéfices donc !

CREER SON COMPOST :

Vous n’avez pas encore de compost dans votre jardin ? Vous allez voir, c’est facile ! Retrouvez tout ce que vous devez savoir ici : https://www.ipalle.be/wp-content/uploads/2018/10/1018-BROCHURE-COMPOST-COPIDEC.pdf

ET SI JE N’AI PAS DE JARDIN ?

Si vous habitez en appartement ou que vous n’avez pas la place pour un grand bac à compost chez vous, pas de panique ! Des solutions existent :

  • En Wallonie, de plus en plus de points d’apports volontaire sont créés. Il s’agit de conteneurs enterrés (comme une bulle à verre) dans lesquels vous pouvez venir déposer vos déchets organiques grâce à votre carte du parc à conteneurs. Il suffit donc de mettre vos déchets de cuisine dans un seau ou une boite chez vous et de les déposer ensuite dans la bulle.
Un des points d’apport présents en Wallonie picarde

En conclusion, le compost c’est facile, ça vous permet de faire des économies de sacs poubelles et ça évite de brûler des ressources très utiles. On aurait tort de s’en priver !

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NEWS

j’ai fait l’ouverture de la chasse (aux déchets) !

Dimanche 20 septembre. C’est la célèbre journée sans vélos voitures à Bruxelles… Et c’est surtout le premier grand rendez-vous d’automne des cleanwalkers*. L’ami Mael  a fait passer le mot : rassemblement à 14 heures place de Brouckère pour nettoyer le quartier jusqu’à la moelle!

Nous sommes donc près de deux cents bénévoles – dûment masqués et distanciation-socialisés – réunis autour du stand de Cleanwalker. Première étape : distribution générale de gants, de pinces et de sacs poubelles.

Quelques minutes de pep talk plus tard, on forme les équipes et taïaut ! C’est parti pour deux heures de traque impitoyable. Sous le regard tantôt moqueur, tantôt encourageant des passants, nous allons razzier, ratisser, débusquer, pourchasser, piéger, annihiler, acculer, extirper et ensacher les papiers gras, cannettes, bouteilles en plastique, vieux mégots et autres hôtes douteux de nos caniveaux.

Je me retrouve avec une demi-douzaine de comparses – à mettre au féminin, car je suis le seul mâle de la horde. (A propos, tu as remarqué ? Dès qu’on parle de zéro déchet, beaucoup de mecs sont (encore) aux abonnés absents… Vous attendez quoi, les gars ?)

Aussitôt, les pinces se mettent action et sans coup férir, les sacs engloutissent leurs premières prises. Tremblez, ordures ! C’est toujours ça qui ne finira pas dans l’océan.

Au début, on cherche un peu nos marques : chacun farfouille dans son coin avec une efficacité mitigée, mais bien vite, la technique de chasse évolue. À ma gauche, Sylvie, masque à fleurs, sac bleu ; A ma droite, Sacha, masque assorti à son sac blanc. En arrière-garde : Anaïs, masque étoilé et un atout qui lui vaut d’être courtisée par plusieurs équipes de rabatteurs : son précieux seau à mégots.

Sans relâche, nous ramassons, déposons, récoltons, ensachons… Nous découvrons au passage les mœurs et les habitats préférés des moult spécimens que nous traquons : abribus et terrasses de café pour les mégots, alentours des poubelles pour les bouteilles, renfoncements nauséabonds pour les canettes et les tessons… Tous nos sens sont à l’affût, rien ne nous échappe. De temps en temps, des pinces s’entrechoquent et un « Celui-là est à moi ! » ou « Je l’ai vu le premier ! » pugnace résonne dans le lointain.

Peu à peu, la fatigue s’installe, les crampes gagnent les mains droites (celles qui tiennent les pinces), les sacs se font plus lourds et le gibier plus rare. Tant mieux : le point de ralliement final est en vue.

Nous arrivons parmi les derniers pour déposer notre butin au pied des organisateurs. Il ne reste plus qu’à attendre les résultats de la pesée…

Au bout d’un long moment de suspense haletant, le verdict tombe sous les acclamations : en deux heures, nous avons ramassé l’équivalent d’une centaine de sacs poubelles et … 30.000 mégots. Sacs et seaux s’amoncellent en un véritable mémorial à cette partie de chasse aussi fructueuse qu’implacable. Mission accomplie, nous nous dispersons.

Mais, me diras-tu, ne te sens-tu pas un peu coupable d’avoir ainsi ratiboisé le petit écosystème cracra des trottoirs de Bruxelles ?

Que nenni : j’assume sans complexe. Car en repassant dans le quartier une semaine plus tard, j’ai pu constater que tout ce microcosme douteux s’était déjà rétabli à 100% et prospérait à nouveau dans toute sa luxuriance fétide – autrement dit, c’était de nouveau aussi dégueulasse qu’avant.

Mais ce n’est pas grave : j’en ai profité pour faire du repérage, et je sais déjà où je débusquerai mes prochaines proies lorsque les cleanwalkers repasseront dans le coin.

Mise en condition avec des proies factices

*Ramassage collectif de déchets en ville. Mais tu le savais déjà, of course J

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CHIFFRE DE LA SEMAINE

A VOS PULLS !

Les températures baissent et, avec elles, le chauffage fait son retour. Mais saviez-vous que baisser le chauffage de seulement 1°C chez vous peut vous faire faire 7% d’économies d’énergie ? Alors cet hiver, on sort les pulls et les plaids !

LA TEMPERATURE IDEALE

Rappelons que dans une pièce de vie, la température de vie préconisée est de 19 ou 20°C maximum. Et pour la nuit, pas besoin de chauffage ! La température idéale pour un bon sommeil est de 16 ou 17°C. Sous la couette, le chauffage est inutile.

Pas besoin donc d’attendre la « Journée Gros Pull » pour enfiler vos plus belles laines. Un degré en moins, c’est en effet 250 grammes de CO2 économisés par personne et par jour !

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Zéro déchet

LA GOURDE (ASTUCE ZERO DECHET #1)

Passer au zéro déchet, ça peut sembler impossible. Mais il y a déjà plein de petites choses faciles à mettre en place par lesquelles commencer comme la gourde !

Passer à la gourde, c’est simple et pratique !
LE MEILLEUR DECHET, C’EST CELUI QUI N’EXISTE PAS

Les marques ont beau se donner bonne conscience en nous disant que leurs bouteilles sont en plastique recyclé et recyclable, cela ne règle rien aux problèmes que génère ce matériau.

Le problème avec le plastique est d’ailleurs qu’il ne se recycle pas à l’infini, contrairement au verre par exemple. Le plastique est une molécule complexe qui perd de ses qualités à chaque cycle. Il faut donc ajouter du plastique « neuf » pour recycler une bouteille et on ne peut le faire qu’un nombre de fois limitées.

De plus, en Belgique, seule 1 bouteille plastique sur 2 serait recyclée.

UNE SOLUTION TOUTE SIMPLE

En Belgique, l’eau du robinet est parfaitement potable et strictement surveillée. De plus, elle coûte jusqu’à 200 fois moins cher que de l’eau minérale achetée en supermarché !

Remplir une gourde lorsque l’on sort de chez soi au lieu d’emporter une bouteille d’eau ne prend qu’une minute et est donc économique et écologique.

SI VOUS N’AIMEZ PAS LE GOUT DE L’EAU DU ROBINET :
Des solutions pour ceux qui n’apprécie pas le goût de l’eau du robinet

Et pour ceux qui ne seraient pas convaincu, il existe des solutions pour filtrer l’eau du robinet et lui enlever son goût :

  • Le charbon : Le principe est de laisser le bâtonnet, souvent appel « charbon actif » au minimum 30 minutes dans l’eau pour la « purifier ». Il doit au préalable avoir été bouilli une dizaine de minutes.
  • Les perles de céramiques : Lors de la première utilisation, on dispose les perles au fond de la carafe pendant une demi-heure dans l’eau avant de la consommer. Ensuite, on peut les laisser en permanence dans un fond d’eau en complétant au fur et à mesure. Il suffira d’attendre 10 minutes avant de boire l’eau
  • Les filtres à eau : que ce soit directement sur le robinet, les carafes ou les fontaines, certains font plutôt débat. Renseignez-vous donc bien mais il existe des systèmes sans produits chimiques pour filtrer votre eau.

Et puis bien sûr, si jamais, il existe toujours les bouteilles d’eau en verre consignées !

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NEWS

MERCI !

Hier, Nous étions plus de 200 motivés a Bruxelles !

L’équipe de Clean Walker Belgique était super heureuse de vous retrouvez et d’être dans l’action !

Quelque 30.000 mégots et 30 sacs poubelles ont été récoltés ce qui correspond a environ 500 KG de déchets.

Un grand merci aux bénévoles, Zero Waste Belgium.

a nos partenaires, NRJ, Bruxelles-propreté, La Ville de Bruxelles, Usitoo !

ET A VOUUUUUS !

Sachez que tout le monde peut agir , chaque action est belle qu’elle soit grande ou petite 🙂

faites attention a vous et a bientooooooot

Ps: les photos seront sur notre page facebook : Clean walker Belgique ASBL

Photo de Francois Dvorak

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NEWS

J-5 avant notre premier ramassage de l’année !!

Dans 5 jours aura lieu notre premier grand ramassage Clean Walker de l’année 2020 !

Le rendez vous est donné à 13H sur la Place De Brouckère et se finira vers 16H30 a la Place Fontainas.


Il y aura 3 parcours et 3 équipes différentes, on donnera la team le jour même !


Le but sera de ramasser le plus de déchets avec votre équipe (en restant bien sur bon joueur) et aussi de sensibiliser au zéro déchet et à la surconsommation en ramassant les déchets de notre ville. Nous voulons montrer aux politiciens que les citoyens veulent s’investir dans l’environnement pour rendre notre ville plus belle et dire qu’il est encore temps pour changer les choses !

Si vous n’avez pas reçu de mail de confirmation c’est que vous n’êtes pas inscrit !

INFOS PRATIQUES
-Etre sur d’avoir bien reçu le mail de confirmation avant de venir

-OBLIGATION DE PORTER UN MASQUE

-Si vous avez des gants, des pinces ou du matériel divers de ramassage n’hésitez pas à le prendre,

-Prendre des bouteilles (en verre si possible ) et des seaux pour ramasser les mégots

Nous aurons le soutien de la ville de Bruxelles et Bruxelles- propreté pour les poubelles et pour quelques pinces et paires de gants !

Nous sommes très heureux de pouvoir compter sur la présence de plusieurs personnalités :
Notre marraine : Gaelle Garcia Diaz ou encore Sylvie Droulans ( la famille Zéro Carabistouille) , Adélaide Charlier , Coline Balfroid , Dylhan Fat et (son père) Bastien Dufour et d’autres surprises de MALADE (vraiment on dit bien MALADE)
!

On est très impatient de vous retrouver pour cette action !


L’équipe de Clean Walker


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Temoignage

« Qui veut la peau de la Licorne ? » : le nouveau livre de Géraldine Rémy !

Qui veut la peau de la licorne ? | Ker Éditions

Bon, j’avoue, je ne suis pas impartial : j’avais déjà dégusté « Les Secrets de la Licorne » à la louche plutôt qu’à la petite cuiller. Hé bien, je viens de terminer « Qui veut la peau de la Licorne » et autant le dire tout de suite : j’ai adoré!

D’abord, sur la forme : dans un style vivant et direct, elle fait alterner les réflexions plus sérieuses avec des passages franchement drôles histoire de détendre l’atmosphère: son sens de l’autodérision m’a fait rire de bon cœur plus d’une fois!

Ensuite, sur le fond: j’ai aimé suivre son cheminement inachevé sur la voie de la transition, extérieure et intérieure, car le mien s’en rapproche beaucoup – et je suis certain que d’autres licornes en devenir s’y retrouveront aussi.

C’est tellement réconfortant de découvrir qu’on n’est pas tout seul à patauger dans les incertitudes, à s’égarer sur des fausses pistes, à mordre à des hameçons sans pouvoir s’en empêcher, bref à faire avec ce qu’on a… et de pouvoir se dire qu’au final, on ne s’en tire pas si mal.

Du coup, on se donne aussi le droit à la tolérance, au doute à l’erreur… En n’oubliant pas de rire de nous-mêmes et de célébrer les petites victoires que nous accumulons en chemin !

Enfin, les conseils et outils pratiques de la dernière partie du livre permettent de gagner un temps considérable dans le travail que nous faisons sur nous-même.

Merci à Géraldine d’avoir osé se livrer dans sa vulnérabilité et sa richesse intérieure – qui est aussi la nôtre –  car elle donne ainsi des clés précieuses à toustes celleux qui vont la lire!

(Qui veut la peau de la Licorne – de l’écoanxiété à la résilience intérieure, aux éditions Ker)

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CHIFFRE DE LA SEMAINE

POUR UNE CONSIGNE SUR LES CANETTES

Il y a quelques jours, le projet pilote de consigne des canettes a été abandonné par la région bruxelloise. En cause, la non-diminution de la malpropreté publique, trop compliqué, trop contraignant,… Et pourtant, dans certains pays, cette pratique est bien entérinée depuis des années.

LES PAYS NORDIQUES GRANDS CHAMPIONS

Par exemple, en Allemagne, où les canettes et certains emballages plastiques sont consignés depuis les années 90,  le taux de collecte  atteint 90%. Au total, 70% des déchets d’emballages y ont été recyclés en 2016, et 50% des emballages plastiques.

Idem pour de nombreux pays nordiques tels que le Danemark, l’Estonie, l’Islande,… qui ont eux aussi un taux de collectes des canettes et emballages élevé.  

Pourquoi ne pas ramener toutes nos canettes comme nos consignes de bière ?

LES DÉGÂTS DES CANETTES SAUVAGES

Il faut dire qu’une canette jetée dans la nature peut faire beaucoup de dégâts ! Outre la pollution visuelle, une canette en aluminium mettra en 200 et 500 ans à se décomposer naturellement. Et si elle est emportée par le vent et qu’elle atteint un cours d’eau, elle finira sa vie dans les mers et océans où elle rejoindra un continent de déchets en tout genre. 

Enfin, les canettes (et autres déchets sauvages) peuvent faire beaucoup de mal à la faune. Le nombre, notamment, de vaches retrouvées étouffées après avoir ingéré les canettes ne cessent d’augmenter, au grand dam des agriculteurs.

On retrouve malheureusement beaucoup trop de canettes dans la nature

POURQUOI LA BELGIQUE NE MET-ELLE PAS EN PLACE UN SYSTÈME DE CONSIGNES ?

« Les soi-disant excellents chiffres de recyclage sont régulièrement mis en évidence par FostPlus qui s’auto-congratule et qui les utilise comme argument pour contrer la consigne. Or, ils ne sont pas neutres dans ce débat. Les considérations financières seraient-elles plus importantes que la lutte contre les déchets sauvages ? Ils récupèrent, via le sac bleu, de grandes quantités de plastique et d’aluminium qui représentent des sommes considérables et ils ne souhaitent probablement pas que ce « butin » aille vers les machines à consigne. Les considérations financières seraient-elles plus importantes que la lutte contre les déchets sauvages ? » nous dit un ambassadeur de la propreté.

« Quand la gestion des déchets d’emballages est confiée à une asbl privée (FostPlus), créée et financée par la grande distribution et l’industrie de l’emballage, il est facile d’imaginer que les enjeux prioritaires ne sont pas la propreté publique. « L’opposition de Fost Plus est une question de business », tranche Julie Frère, la porte-parole de Test Achats.  » Quand nous enfilons nos gilets jaunes, nous sommes les petites mains qui contribuent bénévolement à un effort collectif présenté comme « citoyen ». Alors qu’en réalité, cet effort est télécommandé par les entreprises qui profitent de la vente de ces canettes et bouteilles. »

Cependant, en Wallonie, un projet pilote dans 24 communes est toujours en cours mais les résultats ne seront analysés que courant 2021.

En attendant, de nombreuses pétitions existent et circulent pour promouvoir la consigne des canettes.

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CHIFFRE DE LA SEMAINE

POUR VOS APPAREILS ELECTR(ON)IQUES, PENSEZ RECUP !

En 2019, les entreprises sociales et circulaires ont remis sur le marché de la seconde main 2.219 tonnes d’appareils électr(on)iques révisés et remis à neuf. Cela représente une hausse de 6,2 % par rapport à 2018.

Et au delà de l’aspect environnemental,  ces activités de collecte, tri, réparation et revente en seconde main créent de l’emploi pour plus de 13 000 personnes en Belgique. 

La récup, c’est donc tout bénéf !

Vous aussi vous voulez revalorisez vos appareils électr(on)iques ?

Pensez à acheter de l’électroménager remis à neuf
COMMENT REVALORISER VOTRE ELECTROMENAGER

➔ Mon appareil ne fonctionne plus :

  • Les repair cafés : ce sont des lieux de rendez-vous composés de différents ateliers (couture, électro, informatique, vélo,…) où l’on vous aide et où l’on vous apprend à réparer vous même vos objets tout en dégustant une boisson. L’occasion de faire un geste anti-gaspi tout en tissant des liens !
Les repair cafés sont des endroits convivials où vous pouvez venir apprendre à réparer vos objets

La liste des repair cafés en Belgique : https://www.repairtogether.be/?gclid=Cj0KCQjwhIP6BRCMARIsALu9LfnplEC_lQvsN_99GWv48NL5w9Zq5vNX9abTrnKE-if81XdSHEKC65YaAim1EALw_wcB

  • Les ressourceries et entreprises sociales de réparation : ce sont des lieux  agréés par la région wallonne qui proposent des services de réparation et de collecte à petits prix. Les ressourceries peuvent également revendre certains appareils qui ne fonctionnent plus pour que les gens puissent en récupérer certaines pièces utiles. 

Retrouvez tous ces lieux ici : https://www.res-sources.be/fr/reparer/

➔ Mon appareil fonctionne encore mais je souhaite m’en débarrasser :

Ne le jetez surtout pas ! Il peut encore faire des heureux ! Pour lui donner une seconde vie, vous pouvez :

  • Le revendre sur des sites de seconde main : Vinted (petit électro), MarketPlace, 2emain.be,…
  • Le donner à une ressourcerie qui le revendra à petit prix
  • Le proposer à des associations, clubs,… qui pourraient en avoir besoin

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CHIFFRE DE LA SEMAINE

10 MILLIARDS DE MÉGOTS JETÉS CHAQUE JOUR DANS LA NATURE

10 MILLIARDS DE MÉGOTS JETÉS CHAQUE JOUR DANS LA NATURE ! Le chiffre est hallucinant ! Quand on sait qu’un seul mégot de cigarette peut polluer jusqu’à 500 litres d’eau, on se rend vite compte de l’énorme impact qu’à cette pratique sur l’environnement.

On retrouve énormément de mégots sur les plages du monde


En effet, les mégots de cigarettes sont constitué de dizaines de substances nocives dont des métaux lourds. Une fois jetés par terre, le ruissellement les emporte dans les égouts, drains, lacs ou cours d’eau et de là, à l’océan où ils mettront environ 2 ans à se dégrader, devenant également une des premières sources de pollution aux microplastiques. 

Les mégots sont également ingérés par les animaux causant étouffement et intoxication mortelles. 

Chaque année dans le monde, 6.000 milliards  de cigarettes sont fabriquées. L’enjeu est donc colossal.

Les mégots de cigarettes sont d’ailleurs le principal déchet que l’on retrouve dans les villes et lors des nettoyages de plages et ce partout dans le monde. 

Un mégot pollue jusqu’à 500 litres d’eau

RISQUES D’INCENDIES

Un autre aspect inquiétant est le nombre de feu de forêt et d’incendies causés chaque année par des mégots mal éteints. Il peut parfois se déclencher plusieurs heures avant que le mégot ne s’embrase et ne ravage tout sur son passage. En France, 4 incendies sur 5 sont déclenchés par des fumeurs imprudents !

Chaque année, des incendies sont provoqués à cause de fumeurs imprudents

UNE PRODUCTION EGALEMENT POLLUANTE

Enfin, la production même du tabac à l’échelle mondiale a un énorme impact sur l’environnement. La culture des plants de tabac nécessite de gigantesques quantités d’eau, de surface de culture (obtenues par déforestation) et de bois pour le séchage des feuilles, sans compter l’appauvrissement des sols causé par la culture intensive et l’usage de pesticides en grandes quantité.

Pour finir, une étude a calculé qu’une personne qui fume un paquet de 20 cigarettes par jour pendant 50 ans est responsable à lui seul de l’épuisement de 1,4 million de litres d’eau ! Des chiffres qui font réfléchir…

SOURCES :

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