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CHIFFRE DE LA SEMAINE

CLEANWALK NUMERIQUE

Et si on pensait aussi régulièrement à faire des Cleanwalks numériques dans nos boîtes mail ?

Le stockage des mails est en effet très énergivore. Les mails sont en effet stockés dans d’énormes datacenters qui ont besoin d’être refroidis car ils produisent énormément de chaleur…. Vider sa boîte mail régulièrement est donc un geste simple mais efficace pour réduire notre consommation d’énergie.

Un des nombreux datacenters de Google

Supprimer 30 mails permettrait d’économiser l’équivalent de la consommation d’une ampoule pendant une journée. Quand on sait les millions de mails qui dorment dans nos boîtes, le petit geste peut faire un grand effet !

PRENDRE LE PROBLEME A LA SOURCE

Supprimer ses mails c’est bien mais les réduire à la source, c’est encore mieux.

Si envoyer un mail ne représente qu’un clic pour vous, il s’agit en fait d’un transfert gourmand en énergie : le message passe par le data center du fournisseur Internet de l’émetteur avant de transiter vers le data center du destinataire. 

Quand on sait que 293 milliards d’e-mails sont échangés chaque année dans le monde et que 80 % des e-mails ne sont jamais ouverts… Et, bien sûr, plus l’e-mail est lourd (contenu photo, vidéo) plus son impact énergétique est important.

Se désinscrire de toutes les newsletters, envois de mails automatiques,… qui ne vous intéressent pas est donc encore plus efficace. Il vous suffit pour cela de cliquer sur le tout petit « Se désinscrire » obligatoire en bas de chaque newsletter.

Bien sûr, cela ne s’applique pas qu’aux mails mais à notre consommation Internet en général. Evitez donc aussi de stocker inutilement des données sur votre Drive ou en ligne.

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Temoignage

Quieto, le dégât « collatéral » des masques

Comme vous le savez, Clean Walker Belgique se bat pour conscientiser les citoyens sur la problématique des déchets sauvages.

Pourtant, aujourd’hui, nous aimerions partager une tout autre histoire avec vous. Au-delà de l’environnement, des dégâts, … nous voudrions faire prendre conscience à ceux qui nous lisent que certains actes sans importance pour les uns, peuvent être fatals pour les autres.

LES DECHETS SAUVAGES, UN DANGER POUR NOS ANIMAUX

Pour cette raison, nous aimerions vous partager l’histoire de Joelle, encore récemment l’heureuse maitresse de Quieto, son bouvier bernois âgé de quatre ans.

« Il a vomi tout le vendredi mais comme c’était très liquide, ça ne nous a pas directement inquiété. Il avait l’habitude de boire son eau très vite donc ça lui arrivait de la vomir directement. »

Joelle avait promené Quieto le matin du vendredi 30 novembre dans le parc de leur quartier. C’était le seul parc ou elle lui retirait la laisse pour que le chien puisse aller manger les pommes tombées du verger.

« Le samedi c’était de pire en pire. Il ne mangeait pas, ne voulait pas aller se balader non plus. Nous avons vraiment commencé à nous inquiéter et nous l’avons emmené à la clinique en urgence. Après un premier examen, les médecins vétérinaires ont suggéré que Quieto pouvait avoir avalé un corps étranger et qu’il fallait l’opérer en urgence.

Il a été opéré deux jours plus tard. Ils ont retrouvé le masque dans ses intestins. Les ficelles du masques ont détruits une grande partie de ses intestins. Les vétérinaires ont essayé de ne retirer que les parties irréparables mais c’était beaucoup. Il n’arrivait pas à s’en remettre alors deux jours plus tard, les médecins l’ont ouvert à nouveau pour voir s’il se rétablissait, et c’est là qu’il ont vu qu’il n’y avait plus rien à faire.

Il fallait le laisser partir.

Après une semaine de calvaire et de douleurs, il s’en est allé le 8 novembre.

C’est vraiment dur pour nous, nous ne nous en remettons pas. Encore ce matin je suis sortie faire des courses et je voyais des masques jetés par terre dans les rues. Les gens ne se rendent pas compte que le simple geste de jeter son masque dans une poubelle aurait tout changé pour Quieto et notre famille. »

UN GESTE SIMPLE AURAIT PU TOUT EVITER

C’est dur de lire cela. De l’écrire aussi. De partager l’intimité et la souffrance d’une famille avec pour seul but de sensibiliser les gens dans leurs actions du quotidien. Mais le pire est de le vivre. Voir votre compagnon de balades, qui vous aime et que vous aimez depuis quatre ans, partir en si peu de temps à cause d’un geste qui n’a pas été acquis.

Pour conclure, nous voudrions rappeler qu’il y a environ 1,5 millions de « Quieto » par an. Chaque année, les déchets laissés dans la nature et les océans tuent animaux et poissons.

Notre but n’est pas de banaliser son histoire, mais plutôt de mettre en avant la perte ressentie par tant de personnes et qui pourrait être évitée grâce à de simples mécanismes.

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Zéro déchet

LE SAVON ET LE SHAMPOING SOLIDES (ASTUCE ZERO DECHET #4)

Rien qu’en France, chaque année, 186 millions de flacons de gel douche et 174 millions de bouteilles de shampoing sont vendues. Une quantité énorme de plastique facilement évitable.

En effet, 1 shampoing solide ou un pain de savon remplace en moyenne 3 bouteilles de produit liquide. Cela est dû au fait que les shampoings et gels douches classiques sont composé de 70 à 90 % d’eau.

Mais le solide a également beaucoup d’autres avantages :

  • C’est moins cher
  • Ça dure plus longtemps
  • C’est meilleur pour la peau
  • Pas d’emballage plastique
  • Ça se conserve plus longtemps
  • C’est pratique pour voyager

Si vous avez envie de vous lancer, privilégiez les petits commerçants locaux. Vous éviterez ainsi beaucoup de produits présents dans les shampoings industriels tels que le parabène, les sulfates, le silicones,… tout en faisant un geste pour la planète et l’économie locale !

Quelques chouettes marques belges :

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ECONOMIE

COVID et économies d’énergie : les bons réflexes !

Bon, nous revoilà « encouragés » à travailler de chez nous en mode confinement light…

Du coup, ça veut aussi dire que l’ordinateur, la lampe de bureau, la cafetière électrique ou encore le chauffage vont fonctionner davantage – et que notre facture énergétique (et notre empreinte carbone) vont le sentir passer.

Alors… Comment éviter de faire flamber la note ? Voici quelques astuces que vous pouvez envisager pour ces appareils.


Un petit chat est assis devant l'ordinateur de sa maîtresse qui travaille

Ordinateur :

  • pas la peine de l’éteindre et de le rallumer dès que vous vous absentez quelques instants : un PC soumis à ce traitement risque de s’user plus vite. Par contre, en le mettant en veille, vous éteignez l’écran et le ventilateur, ce qui diminue sensiblement sa consommation.
  • Quand vous avez fini votre journée de travail, n’oubliez pas de l’éteindre totalement, par exemple en utilisant une prise à interrupteur général. Vous éviterez ainsi la consommation intempestive de la « petite lumière bleue ».

Lampe de bureau :

  • Utilisez une ampoule basse consommation (LFC ou LED) plutôt que des halogènes (ou même de vieilles ampoules à incandescence)
  • Si vous avez un modèle à rhéostat, pensez à adapter l’intensité de l’éclairage en fonction de la luminosité ambiante.

Cafetière électrique :

  • Débranchez-la dès que le café est prêt et transvasez-le dans un thermos qui le gardera bien au chaud.
  • Si vous avez une cafetière programmable, n’hésitez pas à la débrancher complètement : l’affichage numérique consomme (pas beaucoup, certes, mais les petits ruisseaux…)

Chauffage :

  • Voyez si vous pouvez installer votre poste de travail dans une pièce de vie (salon, salle à manger) plutôt que dans une pièce de nuit comme une chambre à coucher. Vous éviterez ainsi de devoir chauffer un local supplémentaire.
  • Si ce n’est pas possible, choisissez de préférence une pièce orientée au sud de façon à profiter d’un chauffage solaire gratuit !
  • Enfin, rester immobile devant son PC peut vite donner froid : n’hésitez pas à mettre un pull, et à planifier des pauses pour bouger (p. ex. en faisant quelques mouvements de gym, ou bien laissez votre thermos à la cuisine et allez jusque-là pour vous resservir…)

Conclusion : les journées passées à télétravailler pendant la mauvaise saison ne doivent pas automatiquement être synonyme de gaspillage d’énergie – ça peut aussi être l’occasion de prendre soin de votre consommation… Et bien entendu, de vous-même ! Courage et patience à toustes 🙂

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CHIFFRE DE LA SEMAINE

NOTRE ÉLECTRONIQUE PART MOURIR EN AFRIQUE

50 millions de tonnes de déchets d’équipements électriques et électroniques sont produites chaque année dans le monde ! Et la plus grande partie de ces déchets finissent leur vie dans des décharges en Afrique…

Malgré la convention de Bâle qui interdit depuis 1992 l’exportation de déchets dangereux d’un pays vers un autre (sauf si ceux-ci peuvent être réutilisés ou réparés), 80 % des déchets électronique sont envoyés illégalement dans des pays en développement, dont bon nombre en Afrique.

Les états arrivent en effet à contourner la loi en faisant passer ces déchets pour de l’électronique de seconde main, se justifiant sur le fait que sur le continent africain, beaucoup de gens n’ont pas les moyens de s’offrir du matériel neuf.

Mais dans la réalité, ses déchets sont exposés dans des décharges à ciel ouvert où ils sont très peu recyclés et le plus souvent brûlés. Dans ces décharges travaillent des milliers de personnes dont beaucoup d’enfants. Une façon beaucoup moins chère et dangereuse pour les entreprises occidentales de se débarrasser de leurs composants.

En Europe, seul un quart des neuf millions de tonnes produites chaque année est collecté et correctement recyclé.

QUE FAIRE ?

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Zéro déchet

LA FIN DU FILM PLASTIQUE ET DE L’ALUMINIUM (ASTUCE ZERO DECHET #3)

Depuis longtemps, le réflexe pour remettre un aliment ouvert ou un plat non terminé au frigo est de le recouvrir d’un film plastique ou d’un papier aluminium. Il existe pourtant des solutions plus durables.

En effet, le papier aluminium est presque impossible à recycler car très fin et souvent sali par la nourriture. Sans parler des débats qui existent sur son effet pour notre santé. Idem pour le film alimentaire dont les particules peuvent se mélanger aux aliments.

Et puis bien sûr, il y a l’aspect écologique. Surtout qu’ils ne sont souvent utilisé qu’une seule fois avant de finir à la poubelle.

LES ALTERNATIVES

  • Les boites : mettez tout simplement vos restes dans des boîtes (en verre c’est le top) avec couvercle et le tour est joué !
  • Les bee wraps : ce sont des feuilles de tissus recouverts de cire d’abeille. Il suffit de les chauffer un peu dans ses mains et d’en recouvrir un bol ou un plat, emballer son sandwich, un fruit coupé… Après utilisation, un petit coup d’éponge pour le nettoyer et il est de nouveau prêt à l’usage !
  • Les charlottes pour plat : comme leurs noms l’indique, il suffit d’en recouvrir vos plats et bols. Et pour ne rien gâcher, il existe tous les motifs et couleurs possibles et imaginables !
Ajoutez de la couleur dans votre frigo !

SOURCES :

  • http://stories.lalibre.be/inspire/numero98/index.html
  • https://www.rtl.be/info/magazine/sante/les-films-plastiques-et-aluminium-sont-ils-dangereux-pour-votre-sante–793465.aspx

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CHIFFRE DE LA SEMAINE

LE COMPOST

Une des manières les plus simples pour réduire ses poubelles c’est de ne plus y jeter ses déchets organiques. En effet, ils représentent 30 à 40 % de nos déchets ménagers (c’est environ 120 kg par an et par habitant) ! Et si on les rendait plutôt à la terre ?

Le compostage, c’est donc cela : rendre à la Terre et éviter que ces déchets soient donc brulés inutilement (ce qui libère du C02). Cela crée un cycle vertueux sans gaspillage puisque vous pouvez ensuite utiliser votre compost pour faire pousser vos plantes et légumes. Cela entraine également une diminution du traitement des déchets pour votre commune. Que des bénéfices donc !

CREER SON COMPOST :

Vous n’avez pas encore de compost dans votre jardin ? Vous allez voir, c’est facile ! Retrouvez tout ce que vous devez savoir ici : https://www.ipalle.be/wp-content/uploads/2018/10/1018-BROCHURE-COMPOST-COPIDEC.pdf

ET SI JE N’AI PAS DE JARDIN ?

Si vous habitez en appartement ou que vous n’avez pas la place pour un grand bac à compost chez vous, pas de panique ! Des solutions existent :

  • En Wallonie, de plus en plus de points d’apports volontaire sont créés. Il s’agit de conteneurs enterrés (comme une bulle à verre) dans lesquels vous pouvez venir déposer vos déchets organiques grâce à votre carte du parc à conteneurs. Il suffit donc de mettre vos déchets de cuisine dans un seau ou une boite chez vous et de les déposer ensuite dans la bulle.
Un des points d’apport présents en Wallonie picarde

En conclusion, le compost c’est facile, ça vous permet de faire des économies de sacs poubelles et ça évite de brûler des ressources très utiles. On aurait tort de s’en priver !

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NEWS

j’ai fait l’ouverture de la chasse (aux déchets) !

Dimanche 20 septembre. C’est la célèbre journée sans vélos voitures à Bruxelles… Et c’est surtout le premier grand rendez-vous d’automne des cleanwalkers*. L’ami Mael  a fait passer le mot : rassemblement à 14 heures place de Brouckère pour nettoyer le quartier jusqu’à la moelle!

Nous sommes donc près de deux cents bénévoles – dûment masqués et distanciation-socialisés – réunis autour du stand de Cleanwalker. Première étape : distribution générale de gants, de pinces et de sacs poubelles.

Quelques minutes de pep talk plus tard, on forme les équipes et taïaut ! C’est parti pour deux heures de traque impitoyable. Sous le regard tantôt moqueur, tantôt encourageant des passants, nous allons razzier, ratisser, débusquer, pourchasser, piéger, annihiler, acculer, extirper et ensacher les papiers gras, cannettes, bouteilles en plastique, vieux mégots et autres hôtes douteux de nos caniveaux.

Je me retrouve avec une demi-douzaine de comparses – à mettre au féminin, car je suis le seul mâle de la horde. (A propos, tu as remarqué ? Dès qu’on parle de zéro déchet, beaucoup de mecs sont (encore) aux abonnés absents… Vous attendez quoi, les gars ?)

Aussitôt, les pinces se mettent action et sans coup férir, les sacs engloutissent leurs premières prises. Tremblez, ordures ! C’est toujours ça qui ne finira pas dans l’océan.

Au début, on cherche un peu nos marques : chacun farfouille dans son coin avec une efficacité mitigée, mais bien vite, la technique de chasse évolue. À ma gauche, Sylvie, masque à fleurs, sac bleu ; A ma droite, Sacha, masque assorti à son sac blanc. En arrière-garde : Anaïs, masque étoilé et un atout qui lui vaut d’être courtisée par plusieurs équipes de rabatteurs : son précieux seau à mégots.

Sans relâche, nous ramassons, déposons, récoltons, ensachons… Nous découvrons au passage les mœurs et les habitats préférés des moult spécimens que nous traquons : abribus et terrasses de café pour les mégots, alentours des poubelles pour les bouteilles, renfoncements nauséabonds pour les canettes et les tessons… Tous nos sens sont à l’affût, rien ne nous échappe. De temps en temps, des pinces s’entrechoquent et un « Celui-là est à moi ! » ou « Je l’ai vu le premier ! » pugnace résonne dans le lointain.

Peu à peu, la fatigue s’installe, les crampes gagnent les mains droites (celles qui tiennent les pinces), les sacs se font plus lourds et le gibier plus rare. Tant mieux : le point de ralliement final est en vue.

Nous arrivons parmi les derniers pour déposer notre butin au pied des organisateurs. Il ne reste plus qu’à attendre les résultats de la pesée…

Au bout d’un long moment de suspense haletant, le verdict tombe sous les acclamations : en deux heures, nous avons ramassé l’équivalent d’une centaine de sacs poubelles et … 30.000 mégots. Sacs et seaux s’amoncellent en un véritable mémorial à cette partie de chasse aussi fructueuse qu’implacable. Mission accomplie, nous nous dispersons.

Mais, me diras-tu, ne te sens-tu pas un peu coupable d’avoir ainsi ratiboisé le petit écosystème cracra des trottoirs de Bruxelles ?

Que nenni : j’assume sans complexe. Car en repassant dans le quartier une semaine plus tard, j’ai pu constater que tout ce microcosme douteux s’était déjà rétabli à 100% et prospérait à nouveau dans toute sa luxuriance fétide – autrement dit, c’était de nouveau aussi dégueulasse qu’avant.

Mais ce n’est pas grave : j’en ai profité pour faire du repérage, et je sais déjà où je débusquerai mes prochaines proies lorsque les cleanwalkers repasseront dans le coin.

Mise en condition avec des proies factices

*Ramassage collectif de déchets en ville. Mais tu le savais déjà, of course J

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CHIFFRE DE LA SEMAINE

A VOS PULLS !

Les températures baissent et, avec elles, le chauffage fait son retour. Mais saviez-vous que baisser le chauffage de seulement 1°C chez vous peut vous faire faire 7% d’économies d’énergie ? Alors cet hiver, on sort les pulls et les plaids !

LA TEMPERATURE IDEALE

Rappelons que dans une pièce de vie, la température de vie préconisée est de 19 ou 20°C maximum. Et pour la nuit, pas besoin de chauffage ! La température idéale pour un bon sommeil est de 16 ou 17°C. Sous la couette, le chauffage est inutile.

Pas besoin donc d’attendre la « Journée Gros Pull » pour enfiler vos plus belles laines. Un degré en moins, c’est en effet 250 grammes de CO2 économisés par personne et par jour !

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Zéro déchet

LA GOURDE (ASTUCE ZERO DECHET #1)

Passer au zéro déchet, ça peut sembler impossible. Mais il y a déjà plein de petites choses faciles à mettre en place par lesquelles commencer comme la gourde !

Passer à la gourde, c’est simple et pratique !
LE MEILLEUR DECHET, C’EST CELUI QUI N’EXISTE PAS

Les marques ont beau se donner bonne conscience en nous disant que leurs bouteilles sont en plastique recyclé et recyclable, cela ne règle rien aux problèmes que génère ce matériau.

Le problème avec le plastique est d’ailleurs qu’il ne se recycle pas à l’infini, contrairement au verre par exemple. Le plastique est une molécule complexe qui perd de ses qualités à chaque cycle. Il faut donc ajouter du plastique « neuf » pour recycler une bouteille et on ne peut le faire qu’un nombre de fois limitées.

De plus, en Belgique, seule 1 bouteille plastique sur 2 serait recyclée.

UNE SOLUTION TOUTE SIMPLE

En Belgique, l’eau du robinet est parfaitement potable et strictement surveillée. De plus, elle coûte jusqu’à 200 fois moins cher que de l’eau minérale achetée en supermarché !

Remplir une gourde lorsque l’on sort de chez soi au lieu d’emporter une bouteille d’eau ne prend qu’une minute et est donc économique et écologique.

SI VOUS N’AIMEZ PAS LE GOUT DE L’EAU DU ROBINET :
Des solutions pour ceux qui n’apprécie pas le goût de l’eau du robinet

Et pour ceux qui ne seraient pas convaincu, il existe des solutions pour filtrer l’eau du robinet et lui enlever son goût :

  • Le charbon : Le principe est de laisser le bâtonnet, souvent appel « charbon actif » au minimum 30 minutes dans l’eau pour la « purifier ». Il doit au préalable avoir été bouilli une dizaine de minutes.
  • Les perles de céramiques : Lors de la première utilisation, on dispose les perles au fond de la carafe pendant une demi-heure dans l’eau avant de la consommer. Ensuite, on peut les laisser en permanence dans un fond d’eau en complétant au fur et à mesure. Il suffira d’attendre 10 minutes avant de boire l’eau
  • Les filtres à eau : que ce soit directement sur le robinet, les carafes ou les fontaines, certains font plutôt débat. Renseignez-vous donc bien mais il existe des systèmes sans produits chimiques pour filtrer votre eau.

Et puis bien sûr, si jamais, il existe toujours les bouteilles d’eau en verre consignées !

SOURCES :