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Philo

Le nuage dans le thé

Voici quelque temps, j’ai découvert un merveilleux petit livre intitulé « La sérénité de l’instant » du maître zen Thich Nhat Hahn.

Au fil des pages, je suis tombé sur une phrase qui disait : « Regarde le nuage dans ton thé. »

Ces six mots énigmatiques m’ont plongé dans une profonde perplexité.
Qu’est-ce que ça pouvait bien vouloir dire ? Que je dois laisser mon thé immobile pour voir le ciel se refléter dedans ? Que les feuilles au fond de la tasse prédisent la météo ? Que le thé est meilleur avec un nuage de lait ??

Je suis resté un moment à me gratter le crâne… et tout à coup : illumination ! (enfin je crois).

D’où vient le thé que je bois ? Des feuilles d’arbustes qui poussent sur la montagne. Et comment poussent-ils, ces arbustes ? Parce qu’ils sont arrosés par la pluie, cette pluie qui vient elle-même du nuage. Voilà comment le nuage, véritablement, est dans la tasse de thé. Et ce n’est pas fini, puisque moi-même, en rendant le thé que j’ai bu à la nature, je le fais redevenir eau, nuage, pluie, thé etc.

Regarde le nuage dans ton thé… Autrement dit, rien n’existe par soi-même, tout est interdépendant, et tout fait partie d’un cycle.

Du coup, je me suis aussi rendu compte d’autre chose : cette notion d’interdépendance et de cycle, notre société du tout jetable l’a terriblement perdue de vue – on extrait, on consomme, on jette.

Qui se soucie de savoir d’où vient le thé que nous buvons, le sandwich que nous mangeons, le t-shirt que nous enfilons ? Qui se soucie de savoir quelles matières premières leur fabrication a exigées, ou ce qu’ils deviennent quand nous les mettons à la poubelle ?

Alors, Je me suis promis de continuer à faire de mon mieux pour que les ressources que j’utilise restent dans le cycle au lieu de finir à la décharge.

Je me suis promis que désormais, à chaque fois que j’achèterai ou que je consommerai quelque chose, je me poserai deux questions : d’où est-ce que ça vient ? Où est-ce que ça va ?

Parce que j’ai vraiment très, très envie de pouvoir continuer longtemps à voir le nuage dans mon thé.

Et vous ?

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MAIL TYPE A ENVOYER A VOTRE COMMUNE

Si vous aussi vous en avez marre de marcher au milieu des déchets quand vous vous promenez dans la rue, vous pouvez agir, même depuis chez vous.

Il y a peu, Mael, fondateur du mouvement en Belgique, a envoyé un mail au bourgmestre de sa commune pour lui communiquer son exaspération de voir des zones remplies de déchets. Suite à cela, le bourgmestre s’est engagé à nettoyer le site et à prendre des mesures.

Nous vous avons donc préparé un mail type que vous pouvez utiliser tel quel ou qui peut vous servir de base pour interpeler votre commune sur cette problématique.

➡️ A qui envoyer ce mail ?

A l’Echevin de la Propreté ou au Bourgmestre de votre commune. Vous trouverez ses coordonnées sur le site de votre ville.

N’oubliez pas que chaque petit geste compte et que les citoyens peuvent faire bouger les choses !

N’hésitez pas à nous dire si vous avez contacté votre commune sur le sujet et à nous tenir au courant du développement de l’affaire !

__________________________________________________________

A l’attention de la commune de _______________

Objet : Présence de nombreux déchets 

Madame, Monsieur,

Je soussigné(e) _____________________ (nom et prénom), domiciliée au ___________________ (adresse) souhaiterais vous faire part d’une réclamation suite à la présence de nombreux déchets jonchant le sol à ___________________________ (lieu).

Ces déchets, en plus de représenter une nuisance visuelle, sont une catastrophe pour l’environnement. Ils se désintègrent en microplastiques qui infestent les sols ou sont emportés par le vent et finissent dans nos rivières et nos océans. Sans compter le danger qu’ils représentent pour les animaux qui peuvent les ingérer. 

Par la présente, je sollicite donc que des mesures soient prises afin d’éviter de tels désagréments.

De nombreuses solutions à ce problème peuvent en effet être envisagées. La sensibilisation aux incivilités des citoyens et à la réduction des déchets, un vidage plus régulier des poubelles déjà présentes ou la mise en place de poubelles supplémentaires. 

Dans l’espoir que ma requête sera entendue, je vous prie de croire, Madame, Monsieur, en l’assurance de mes respectueuses salutations.

Signature

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ECONOMIE

Comment aider l’Amazonie depuis l’Europe ?

Ces entreprises européennes liées à la déforestation illégale de l'Amazonie  - Observatoire des multinationales

J’aimerais aujourd’hui réagir à un article de 365reusable.com qui prédit que l’Amazonie pourrait avoir totalement disparu d’ici une quarantaine d’années.

Un extrait de l’article, qui énumère les causes de cette mort annoncée, m’a particulièrement frappé:

« Il est intéressant de noter que 80 % de la déforestation en Amazonie est le résultat de l’élevage de vaches pour la viande et les produits laitiers, selon l’école de l’environnement de Yale, tandis que les 20 % restants peuvent être attribués à des choses comme la culture du soja (pour nourrir le bétail), l’huile de palme et le bois de construction. »

Après avoir lu ces lignes, je me suis demandé ce que vous et moi pouvions faire, depuis l’Europe, pour contribuer à sauver l’Amazonie. Et contrairement à ce qu’on pourrait croire, nous ne sommes pas totalement impuissants. Alors, comment pouvons-nous agir ? Sans être exhaustif, voici quelques pistes.

– Pour la viande : cesser de consommer du bœuf ou des produits laitiers importés de là-bas. Trouver l’origine d’un produit est très facile: les trois premiers chiffres du code-barres correspondent à sa provenance. Pour le Brésil, c’est 789.

– Malheureusement, la provenance des ingrédients ne figure pas sur les plats préparés industriels, donc dans le doute, mieux vaut éviter d’en acheter.

– Pour le soja qui sert nourrir le bétail, y compris européen : privilégier les circuits courts qui permettent de tracer l’alimentation des animaux la viande qu’on achète ou cesser d’en consommer.

– Pour l’huile de palme: mauvaise nouvelle, elle est partout. Bonne nouvelle, l’étiquette mentionne sa présence dans un produit.

– Pour le bois de construction: les labels PEFC et FSC garantissent du bois durable qui ne provient pas de la déforestation.


Voilà en résumé mots diverses clés pour lutter, à notre échelle et à distance, contre la déforestation de l’Amazonie.

Ce que nous pouvons faire, faisons-le !

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CHIFFRE DE LA SEMAINE

ALTERNATIVES AU PAPIER CADEAU

Chaque année, ce sont des dizaines de milliers de kilomètres de papier cadeau qui sont utilisés à Noël. Et la plupart finiront vite déchirés au fond de la poubelle une fois les paquets ouverts.

Ce n’est peut-être « que du papier » mais il est souvent plastifié, à paillettes,… ce qui le rend non-recyclable. Et je ne parle même pas du papier collant.

Voici donc quelques alternatives pour emballer vos cadeaux :

  • Réutiliser les sacs cadeaux, le papier et les rubans des années précédentes : dans la mesure du possible, ouvrez votre cadeau délicatement et conservez ce qui pourra vous être utile pour les années suivantes
  • Faire avec ce que vous avez déjà chez vous : tous les sacs en papier qui s’accumulent dans la cuisine, les grandes enveloppes, les boites à chaussures,… Un peu d’imagination pour les décorer et le tour est joué !
  • Utiliser du papier journal ou des feuilles de brouillon
  • Oser les emballages en tissu (furoshikis) : utiliser des serviettes en tissu, chiner des foulards dans les friperies, vieilles taies d’oreiller,…
  • Se servir d’un pot en verre joliment décoré pour les petits objets
  • Organiser une chasse aux trésor : ne pas emballer les cadeaux mais les cacher dans la maison en laissant des indices

Les petits plus : ajouter des fleurs séchées, des pommes de pin, des petits dessins faits mains, un bâton de cannelle,… pour la déco. Internet regorge de mille idées toutes plus belles que les autres, n’hésitez pas à vous en inspirer !

Et voilà, le tour est joué ! Il ne vous reste plus qu’à passer de très bonnes fêtes de fin d’année !

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Zéro déchet

Crise de l’environnement: qu’est-ce que je peux faire?

Il ne se passe pas un jour sans que les médias nous parlent du dérèglement climatique, de la perte de biodiversité, des microplastiques… Si vous êtes comme moi, dans le meilleur des cas ça vous déstabilise et au pire ça vous plombe le moral avec un sentiment d’anxiété et d’impuissance. Et même si les cleanwalks font beaucoup de bien, par les temps confinés qui courent, ils se font (trop) rares pour vraiment nous ragaillardir.

Alors aujourd’hui, j’ai envie de vous partager une petite liste d’actions toutes simples que chacune et chacun de nous peut mettre en place, chez soi, à son rythme, pour lutter contre la crise de l’environnement. Elle est faite pour être partagée, alors n’hésitez pas à vous l’approprier, à la diffuser autour de vous, à vous en inspirer dans vos comms sur les réseaux – bref à l’utiliser pour faire votre part de colibri!


Prêt.e.s? On y va pour les mesures individuelles les plus efficaces:

  • Consommer moins d’essence, de diesel, de kérosène
  • Manger moins de viande et de poisson
  • Ne plus acheter d’articles jetables ou emballés sous plastique
  • Faire ses courses avec des contenants réutilisables
  • Trier ses déchets, et si possible, démarrer un compost
  • Acheter de la nourriture locale et de saison
  • Faire la chasse au gaspillage : alimentation, électricité, eau…
  • Réduire sa consommation numérique au minimum utile ou nécessaire
  • Refuser, emprunter, échanger, réutiliser, réparer, recycler avant d’acheter du neuf
  • Boycotter les marques polluantes
  • Mettre la pression à ses élus pour qu’ils prennent ou appliquent des mesures favorables à l’environnement
  • Choisir de ne pas avoir d’enfants (mais vous pouvez garder ceux que vous avez déjà 😉 )
  • Soutenir ou rejoindre une initiative de transition ou un mouvement pro-environnement.
  • Faire passer le mot autour de soi
  • Bonus 1 : faire tout ça à son rythme sans vouloir être parfait
  • Bonus 2 : tout ça peut vous faire économiser des centaines d’euros chaque année 🙂

Il n’est pas trop tard et tout le monde faire quelque chose – aujourd’hui même. Ne sous-estimez surtout pas votre pouvoir!

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CHIFFRE DE LA SEMAINE

BOYCOTT COCA

Coca-Cola est une marque mondialement connue et ce depuis des dizaines d’années. Présente partout avec ses dizaines de marques lui appartenant (Sprite, Fanta, Minute Maid, Scwheppes,…), la Coca-Cola Company est pourtant loin du message de positivité, d’entraide et de joie véhiculé dans ses célèbres pubs.

UN COMBAT SUR TOUT LES FRONTS

En plus de l’énorme quantité de sucres présente dans les produits, du pompage intensif de l’eau potable de régions entières et de pratiques douteuses de lobbying et de non-respect des droits de l’Homme, concentrons-nous sur la production plastique de l’entreprise.

DES BOUTEILLES PAR MILLIARDS

En effet, d’après Greenpeace, la Coca-Cola Company produirait 20 % de la production mondiale de bouteille en plastique. Cela représente environ 108 milliards de bouteilles !

En sachant qu’ils possèdent certaines des boissons les plus bues au monde, cela peut sembler « normal ». Cependant, Coca refuse fermement d’abandonner le plastique au profit, par exemple, des bouteilles en verre consignées qu’on pouvait beaucoup retrouver à une époque.

Au contraire, ils mènent même un lobbyisme acharné contre la mise en place de consignes ou la hausse des objectifs de recyclage.

D’ailleurs, seul 9 % de tout le plastique produit par la marque sera recyclé. Le reste finira dans des décharges, majoritairement en Asie ou dans la nature et les océans.

LE BOYCOTT

C’est pourquoi, en décembre, Cleanwalker Belgique soutient le mois de boycott Coca mené par @Boycoca à l’international. Retrouvez plus d’informations sur les dégâts infligés par la marque sur notre santé, l’environnement et les droits de l’Homme sur leurs réseaux sociaux : Facebook : Boyococa & Instagram : boycoca_company

SOURCES :

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CHIFFRE DE LA SEMAINE

CLEANWALK NUMERIQUE

Et si on pensait aussi régulièrement à faire des Cleanwalks numériques dans nos boîtes mail ?

Le stockage des mails est en effet très énergivore. Les mails sont en effet stockés dans d’énormes datacenters qui ont besoin d’être refroidis car ils produisent énormément de chaleur…. Vider sa boîte mail régulièrement est donc un geste simple mais efficace pour réduire notre consommation d’énergie.

Supprimer 30 mails permettrait d’économiser l’équivalent de la consommation d’une ampoule pendant une journée. Quand on sait les millions de mails qui dorment dans nos boîtes, le petit geste peut faire un grand effet !

PRENDRE LE PROBLEME A LA SOURCE

Supprimer ses mails c’est bien mais les réduire à la source, c’est encore mieux.

Si envoyer un mail ne représente qu’un clic pour vous, il s’agit en fait d’un transfert gourmand en énergie : le message passe par le data center du fournisseur Internet de l’émetteur avant de transiter vers le data center du destinataire. 

Quand on sait que 293 milliards d’e-mails sont échangés chaque année dans le monde et que 80 % des e-mails ne sont jamais ouverts… Et, bien sûr, plus l’e-mail est lourd (contenu photo, vidéo) plus son impact énergétique est important.

Se désinscrire de toutes les newsletters, envois de mails automatiques,… qui ne vous intéressent pas est donc encore plus efficace. Il vous suffit pour cela de cliquer sur le tout petit « Se désinscrire » obligatoire en bas de chaque newsletter.

Bien sûr, cela ne s’applique pas qu’aux mails mais à notre consommation Internet en général. Evitez donc aussi de stocker inutilement des données sur votre Drive ou en ligne.

SOURCES :

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Temoignage

Quieto, le dégât « collatéral » des masques

Comme vous le savez, Clean Walker Belgique se bat pour conscientiser les citoyens sur la problématique des déchets sauvages.

Pourtant, aujourd’hui, nous aimerions partager une tout autre histoire avec vous. Au-delà de l’environnement, des dégâts, … nous voudrions faire prendre conscience à ceux qui nous lisent que certains actes sans importance pour les uns, peuvent être fatals pour les autres.

LES DECHETS SAUVAGES, UN DANGER POUR NOS ANIMAUX

Pour cette raison, nous aimerions vous partager l’histoire de Joelle, encore récemment l’heureuse maitresse de Quieto, son bouvier bernois âgé de quatre ans.

« Il a vomi tout le vendredi mais comme c’était très liquide, ça ne nous a pas directement inquiété. Il avait l’habitude de boire son eau très vite donc ça lui arrivait de la vomir directement. »

Joelle avait promené Quieto le matin du vendredi 30 novembre dans le parc de leur quartier. C’était le seul parc ou elle lui retirait la laisse pour que le chien puisse aller manger les pommes tombées du verger.

« Le samedi c’était de pire en pire. Il ne mangeait pas, ne voulait pas aller se balader non plus. Nous avons vraiment commencé à nous inquiéter et nous l’avons emmené à la clinique en urgence. Après un premier examen, les médecins vétérinaires ont suggéré que Quieto pouvait avoir avalé un corps étranger et qu’il fallait l’opérer en urgence.

Il a été opéré deux jours plus tard. Ils ont retrouvé le masque dans ses intestins. Les ficelles du masques ont détruits une grande partie de ses intestins. Les vétérinaires ont essayé de ne retirer que les parties irréparables mais c’était beaucoup. Il n’arrivait pas à s’en remettre alors deux jours plus tard, les médecins l’ont ouvert à nouveau pour voir s’il se rétablissait, et c’est là qu’il ont vu qu’il n’y avait plus rien à faire.

Il fallait le laisser partir.

Après une semaine de calvaire et de douleurs, il s’en est allé le 8 novembre.

C’est vraiment dur pour nous, nous ne nous en remettons pas. Encore ce matin je suis sortie faire des courses et je voyais des masques jetés par terre dans les rues. Les gens ne se rendent pas compte que le simple geste de jeter son masque dans une poubelle aurait tout changé pour Quieto et notre famille. »

UN GESTE SIMPLE AURAIT PU TOUT EVITER

C’est dur de lire cela. De l’écrire aussi. De partager l’intimité et la souffrance d’une famille avec pour seul but de sensibiliser les gens dans leurs actions du quotidien. Mais le pire est de le vivre. Voir votre compagnon de balades, qui vous aime et que vous aimez depuis quatre ans, partir en si peu de temps à cause d’un geste qui n’a pas été acquis.

Pour conclure, nous voudrions rappeler qu’il y a environ 1,5 millions de « Quieto » par an. Chaque année, les déchets laissés dans la nature et les océans tuent animaux et poissons.

Notre but n’est pas de banaliser son histoire, mais plutôt de mettre en avant la perte ressentie par tant de personnes et qui pourrait être évitée grâce à de simples mécanismes.

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Zéro déchet

LE SAVON ET LE SHAMPOING SOLIDES (ASTUCE ZERO DECHET #4)

Rien qu’en France, chaque année, 186 millions de flacons de gel douche et 174 millions de bouteilles de shampoing sont vendues. Une quantité énorme de plastique facilement évitable.

En effet, 1 shampoing solide ou un pain de savon remplace en moyenne 3 bouteilles de produit liquide. Cela est dû au fait que les shampoings et gels douches classiques sont composé de 70 à 90 % d’eau.

Mais le solide a également beaucoup d’autres avantages :

  • C’est moins cher
  • Ça dure plus longtemps
  • C’est meilleur pour la peau
  • Pas d’emballage plastique
  • Ça se conserve plus longtemps
  • C’est pratique pour voyager

Si vous avez envie de vous lancer, privilégiez les petits commerçants locaux. Vous éviterez ainsi beaucoup de produits présents dans les shampoings industriels tels que le parabène, les sulfates, le silicones,… tout en faisant un geste pour la planète et l’économie locale !

Quelques chouettes marques belges :

SOURCES :

Soutenez Clean Walker Belgique sur Tipeee
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ECONOMIE

COVID et économies d’énergie : les bons réflexes !

Bon, nous revoilà « encouragés » à travailler de chez nous en mode confinement light…

Du coup, ça veut aussi dire que l’ordinateur, la lampe de bureau, la cafetière électrique ou encore le chauffage vont fonctionner davantage – et que notre facture énergétique (et notre empreinte carbone) vont le sentir passer.

Alors… Comment éviter de faire flamber la note ? Voici quelques astuces que vous pouvez envisager pour ces appareils.


Un petit chat est assis devant l'ordinateur de sa maîtresse qui travaille

Ordinateur :

  • pas la peine de l’éteindre et de le rallumer dès que vous vous absentez quelques instants : un PC soumis à ce traitement risque de s’user plus vite. Par contre, en le mettant en veille, vous éteignez l’écran et le ventilateur, ce qui diminue sensiblement sa consommation.
  • Quand vous avez fini votre journée de travail, n’oubliez pas de l’éteindre totalement, par exemple en utilisant une prise à interrupteur général. Vous éviterez ainsi la consommation intempestive de la « petite lumière bleue ».

Lampe de bureau :

  • Utilisez une ampoule basse consommation (LFC ou LED) plutôt que des halogènes (ou même de vieilles ampoules à incandescence)
  • Si vous avez un modèle à rhéostat, pensez à adapter l’intensité de l’éclairage en fonction de la luminosité ambiante.

Cafetière électrique :

  • Débranchez-la dès que le café est prêt et transvasez-le dans un thermos qui le gardera bien au chaud.
  • Si vous avez une cafetière programmable, n’hésitez pas à la débrancher complètement : l’affichage numérique consomme (pas beaucoup, certes, mais les petits ruisseaux…)

Chauffage :

  • Voyez si vous pouvez installer votre poste de travail dans une pièce de vie (salon, salle à manger) plutôt que dans une pièce de nuit comme une chambre à coucher. Vous éviterez ainsi de devoir chauffer un local supplémentaire.
  • Si ce n’est pas possible, choisissez de préférence une pièce orientée au sud de façon à profiter d’un chauffage solaire gratuit !
  • Enfin, rester immobile devant son PC peut vite donner froid : n’hésitez pas à mettre un pull, et à planifier des pauses pour bouger (p. ex. en faisant quelques mouvements de gym, ou bien laissez votre thermos à la cuisine et allez jusque-là pour vous resservir…)

Conclusion : les journées passées à télétravailler pendant la mauvaise saison ne doivent pas automatiquement être synonyme de gaspillage d’énergie – ça peut aussi être l’occasion de prendre soin de votre consommation… Et bien entendu, de vous-même ! Courage et patience à toustes 🙂